ma ville natale RUFFEC 16700Les habitants de la Charente sont les Charentais. comme moi (l)

ma ville natale  RUFFEC 16700Les habitants de la Charente sont les Charentais. comme moi (l)
Le pays du ruffécois $)

Le Pays du Ruffecois entre Poitiers et Angoulême, Cognac et Confolens offre une mosaïque de paysages, de culture et d'histoire, véritable symphonie de couleurs et de parfums.


Bandes boisées des forêts d'Argenson, Tusson et de la Boixe au Sud-Ouest, grands plateaux où dominent les cultures de céréales: blé, maïs, tournesol au Nord-Ouest, petites vallées de l'Argentor, du Son-Sonnette ou de la Bonnieure à l'Est et la vallée de la Charente aux deux visages : large fleuve au Nord et labyrinthe aquatique parsemé d'une myriade d'îles au Sud.

Cette terre de contrastes et de transition a été une route de peuples et de croisements d'influences qui ont laissé leurs empreintes dans les villages. Chateau de Verteuil

Depuis l'époque néolithique jusqu'au XXI° siècle, le visiteur peut survoler 40 000 ans d'histoire et de savoir-faire, témoignage du talent des artistes et des artisans qui sont venus s'installer ou séjourner sur ce territoire.
Cette tradition de la “belle ouvrage” se poursuit aujourd'hui à travers des ateliers d'artistes, tailleurs de pierre, maîtres verriers, peintres...Des jardins et des festivals qui sont autant d'étapes de rendez-vous avec les gens de ce pays.

# Posté le samedi 10 octobre 2009 13:02

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 10:27

la Charente .j adore y allez me baigner (l)

la Charente .j adore y allez me baigner (l)
Principales villes Angoulême, Jarnac, Cognac, Saintes, Rochefort,Ruffec,Aigre...
La Charente fait géologiquement et climatiquement partie du bassin aquitain et administrativement de la région Poitou-Charentes.

Elle est limitrophe des départements de la Vienne, de la Haute-Vienne, de la Dordogne, de la Charente-Maritime et des Deux-Sèvres.

Les frontières du département de la Charente coïncident avec les limites des bassins supérieur et moyen du fleuve Charente, ce qui lui fait englober des régions géographiquement très différentes qui sont d'amont en aval :

* Le Confolentais ou Charente limousine à l'Est du département, au sol constitué de roches cristallines imperméables, parfois couvert d'argiles rouges, qui est géographiquement situé en Limousin. Cette région a été témoin d'un évènement majeur il y a 214 millions d'années, l'impact d'une météorite de plus d'un kilomètre de diamètre qui est tombée à Pressignac, à mi-chemin entre Chassenon et Rochechouart.

* Jusqu'à Mansle la pente de la Charente est forte et les méandres de court rayon[1].

* En Angoumois puis en Saintonge la pente de la Charente est faible et régulière et le fleuve marque de très larges méandres. La Charente et ses affluents traversent en Angoumois des plateaux calcaires fissurés générateurs de gouffres et de résurgences et sur le reste de son bassin versant des terrains imperméables mais aussi des calcaires qui une fois gorgés d'eau se comportent comme des terrains imperméables.

Les terres à l'Est, argileuses et imperméables, appelées aussi terres froides, sont propices à l'élevage (vache limousine). L'occupation du sol se partage entre bocage et bois de châtaigniers et épicéas.

Les terres à l'Ouest, calcaires, sont appelées terres chaudes et sont propices à la culture de la vigne, céréales ou polyculture. Il y a aussi des bois de chênes, mêlés aux châtaigniers et pins maritimes sur les sommets décalcifiés.

Les affluents de la Charente sont de plusieurs types :

# Posté le samedi 10 octobre 2009 12:52

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 10:18

tous a l eau !!!

tous a l eau !!!
$) REJALLANT
LA OU JE ME BAIGNE :D

# Posté le samedi 10 octobre 2009 13:03

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 10:30

MA VILLE

MA VILLE
$) Géographie

Situé sur l'axe central Nord Sud du seuil du Poitou, Ruffec est installé sur les terrains sédimentaires du secondaire (jurassique), qui s'appuient sur le Massif Armoricain au Nord Ouest et le Massif Central au sud Est.

Ce vaste plateau, d'une altitude moyenne de 120 m, laisse apparaître au Sud Ouest des calcaires souvent marneux (terre de Groie), favorables aux céréales. Le Nord Est, recouvert par des calcaires argileux avec du silex (terre rouge à châtaigniers) et par endroits de pisolithes ferrugineuses, est plus favorable à l'herbe et à la forêt - subsistance de la forêt de Ruffec aux portes Nord de la ville.

La Charente, qui coule Nord Sud, avec son affluent La Péruse au cours très capricieux, entaille profondément le plateau (plus de 20 m de dénivelé). Les vallées sont recouvertes par des alluvions fluviatiles propices aux prairies.

Appartenant au climat océanique, Ruffec bénéficie d'environ 1900 heures d'ensoleillement annuel. Ses températures moyennes sont comprises entre 4°C en hiver et 20°C en été et le nombre de jours de gel ne dépasse pas 50. Les précipitations y sont importantes, environ 850 mm par an, répartis sur 150 jours.

Autrefois pays de bocages consacré à la polyculture, Ruffec était le point d'échanges entre les produits de l'élevage de la partie Est et ceux des cultures venant de l'Ouest.
Depuis la seconde guerre mondiale, le remembrement et l'agriculture productiviste ont uniformisé les paysages en faisant du ruffécois une terre céréalière où le maïs irrigué a conquis tous les terrains, du fond des vallées aux plateaux calcaires, au détriment de l'élevage, qui aujourd'hui, se pratique essentiellement à la ferme en stabulation.


Histoire

Ruffec, depuis plus de 1000 ans, se veut cité passante et prospère au seuil du Poitou.
Elle est née en 963, sous le roi LOTHAIRE, lorsque Guillaume TAILLEFER II reçut le domaine de Ruffus ou Ruffiacus en récompense de ses exploits guerriers contre les normands.

La ville se bâtit un château forteresse, avec l'aide de la riche abbaye de Nanteuil, une église, et, peu à peu, établit son habitat sur le promontoire qui domine ses deux rivières, le Lien et la Péruse, dont l'une est la mystérieuse résurgence de l'autre.

Charles VII et son fils, le futur Louis XI, la visitèrent pour Pâques 1443. Le dauphin faillit d'ailleurs y perdre la vie au cours d'une sortie en barque sur la Charente.

En janvier 1588, le seigneur de VOLVIRE reçut le droit de faire de sa terre un marquisat fort de 36 paroisses et 200 maisons nobles... un des plus grands du royaume de France.

Au milieu du XVIIème siècle l'église romane, dédiée à Saint André, fut détruite par un incendie et reconstruite dans le style gothique. Seule la façade, qui porte une sculpture énigmatique, fut conservée.

La révolution a permis à deux enfants de la ville, Pinoteau et Laroche, de s'illustrer sur les champs de bataille jusqu'à devenir généraux de l'Empire.

Au XIXème siècle, la cité ruffécoise se donna, grâce au savoir faire de ses habitants, les conditions et les équipements du progrès : des routes, un hôtel de ville, une halle aux grains, un marché, une gare, le gaz et l'eau courante.
Au XXème siècle, malgré les deux guerres, Ruffec compléta son patrimoine : écoles, collèges, lycées, stades, piscines, hôpital, assainissement, cinémas, salle culturelle...

La ville fut, durant les années terribles de la guerre, un centre de Résistance pour l'évacuation des aviateurs alliés vers l'Espagne et le lieu de sauvetage des deux héros de Cockeshell.

Aujourd'hui, Ruffec est une ville très vivante, un centre commercial et administratif riche et performant, une " petite grande " cité où sont implantés tous les services, tous les avantages d'une importante agglomération. Un endroit où il fait bon vivre.

# Posté le samedi 10 octobre 2009 13:20

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 09:59

MON EGLISE LA OU J AI ÉTÉ BAPTISE FAIT MES COMMUNIONS $)

MON EGLISE LA OU J AI ÉTÉ BAPTISE FAIT MES COMMUNIONS  $)

* Église Saint-André: ancienne vicairie perpétuelle et siège d'un archiprêtré, cette église, de l'ancien diocèse de Poitiers, appartenait à l'abbaye de Nanteuil. Elle date de la seconde moitié du XIIe siècle par sa façade et les restes du croisillon sud, et du XVe siècle par les autres parties. La façade romane, classée aux Monuments historiques le 20 mars 1903, comprend une porte à trois rouleaux et cordons très ornés, avec de riches chapiteaux sur ses colonnes. Un rouleau intérieur lui a été ajouté à la Renaissance, avec linteau horizontal, soulagé par un arc brisé. Deux arcades aveugles l'accostent , à un rouleau et un cordon. Quatre colonnes, terminées par un cône, divisent verticalement cette façade surmontée d'un pignon. Deux ailes ont été ajoutées au XVe siècle. Leur toit continue le pignon de la partie centrale.

La largeur de la partie romane de la façade, treize mètres, permet de penser que l'église primitive était à bas-côtés.[3]
La façade aurait été entièrement remaniée au milieu du XVIIe siècle suite à un incendie, et reconstruite dans le style gothique.

# Posté le samedi 10 octobre 2009 13:23

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 10:05

J HABITEZ A 2 KM DE VILLEFAGNAN A PAILLEROUX PETIT VILLAGE SANS ECOLE NI EGLISE (l)

J HABITEZ A 2 KM DE VILLEFAGNAN  A PAILLEROUX PETIT VILLAGE SANS ECOLE NI EGLISE (l)
Le département de la Charente est traversé du nord au sud par la frontière linguistique oc/oïl (enquête de Tourtoulon et Bringuier, 1873, rééditée en 2004).

* Le saintongeais. La zone ouest bien plus étendue (qui comprend Chalais, Barbezieux-Saint-Hilaire, Angoulême, Jarnac, Cognac, Villefagnan, Ruffec) appartient au saintongeais qui est une langue d'oïl. Le patois charentais est une appellation à laquelle certains sont attachés, pour désigner le saintongeais.

Article détaillé : Saintongeais.

Il donne lieu à une importante production littéraire et artistique, les derniers en date étant les Binuchards et leur rock charentais (Olà buffé est connu de tous)

* L'occitan. À l'est, la zone comprenant Aubeterre, Villebois-Lavalette, Montbron, La Rochefoucauld, Saint-Claud, Champagne-Mouton, Confolens appartient au domaine de l'occitan ou langue d'oc (sous la variété du nord-occitan et plus précisément du limousin). On parle parfois de Charente Périgourdine et de Charente Limousine (Charanta Lemosina) ou plus simplement de Charente occitane (Charanta Occitana). En fait la Charente occitane inclut la Charente limousine, située plus au nord-est du département. Elle se situe à la frontière nord-ouest de l'Occitanie.

La frontière linguistique oc/oïl a aussi été détaillée dans la Statistique monumentale de la Charente[6] :
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# Posté le samedi 10 octobre 2009 13:17

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 10:21

CHEZ NOUS DE BEAU CHAMPS DE TOURNESOL....DES VIGNES ECT......(l)

CHEZ NOUS DE BEAU CHAMPS DE TOURNESOL....DES VIGNES  ECT......(l)
$) MIAMIA LES CAGOUILLES (enfin pour ceux qui aimes moi aime pas lol) :D
* plats
o cagouilles (les escargots petit-gris) soit grillées au beurre persillé, soit en sauce ou encore farcies à la chair à saucisse.
o daube de beu (b½uf)
o sauce de pire et gigourit : sortes de civet de porc qui diffèrent par leur composition (lard, gorge, tête, poumons, sang...)
o gros grillon et grillon charentais
* légumes
o melon nature ou au Pineau des Charentes
o fèves à la croque au sel
o baraganes (poireau de vignes, de goût différent du poireau cultivé) cuit, tiède, vinaigrette.
o mogettes (haricots)
* fromage
o caillebottes.
* desserts
o merveilles (sorte de beignets)
o millas (gâteau à base de farine de maïs, c'est un "étouffe chrétien")
o cornuelle : gâteau triangulaire à trou central, en pâte sablée garnie de grains d'anis. Elle viendrait des très anciennes fêtes païennes du printemps
o Galette charentaise. Plus moelleuse que le broyé poitevin beaucoup plus dur
o "Pine fourrée" : Pâte à chou en forme de sexe masculin, fourrée à la crème chantilly ou à la crème pâtissière. Originaire de la région de Barbezieux (Sud Charente). Confectionnée à Pâques exclusivement.
* alcools
o Cognac
o Pineau des Charentes (rosé ou blanc)
o Brûlot Charentais
* autres
o ail, condiment indispensable au Charentais et aillet durant tout le printemps
o brin d'aillet du 1er mai : ce matin là en-cas festif avec aillet cru, pain, grillon, fromage frais, ...fête qui serait d'origine gauloise
o raisiné (compote cuite dans le jus de raisin réduit)

# Posté le samedi 10 octobre 2009 13:14

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 10:24

MA VILLE

MA VILLE
$)

# Posté le samedi 10 octobre 2009 13:04

SITUATION

SITUATION
:D Ruffec, depuis plus de 1 000 ans, se veut cité passante et prospère au seuil du Poitou. Elle est née en 963, sous le roi Lothaire, lorsque Guillaume Taillefer II reçut le domaine de Ruffus ou Ruffiacus en récompense de ses exploits guerriers contre les Normands.

La terre de Ruffec fut ensuite donnée par les Taillefer aux seigneurs de Marcillac et de Montignac au début du XIè siècle. D'abord baronnie, elle devint une vicomté. Au XIVè siècle, la terre de Ruffec passa dans la maison des Volvire avec le mariage d'Hervé de Volvire avec Eléonore de Ruffec.

La ville se bâtit un château forteresse, avec l'aide de la riche abbaye de Nanteuil-en-Vallée, une église, et, peu à peu, établit son habitat sur le promontoire qui domine ses deux rivières, le Lien et la Péruse, dont l'une est la mystérieuse résurgence de l'autre.

Charles VII et son fils, le futur Louis XI, la visitèrent pour Pâques 1443. Le dauphin faillit d'ailleurs y perdre la vie au cours d'une sortie en barque sur la Charente.

En 1584, Philippe Ier de Volvire, baron de Ruffec reçut le droit de faire de sa terre un marquisat fort de 35 paroisses ou de 36 paroisses et 200 maisons nobles (selon les sources), un des plus grands du royaume de France : Aiguependant (Barro), Ambourie, Ampuré, Bernac, Bioussac, Bouin, Brettes, Charmé, Condac, Hanc, La Chèvrerie, La Faye, La Madeleine, Le Breuil-Coiffaud, Les Adjots, Londigny, Longré, Montalembert, Montjean, Nersay, Paizay-Naudouin, Pioussay, Raix, Ruffec ville, Saint Gervais, Saint Martin du Clocher, Saveilles, Souvigné, Taizé-Aizie, Theil-Rabier, Tessé la Forêt, Tuzie, La Croix-Geoffroy, Villefagnan, Villegast et Villiers le Roux.

En 1651, après son mariage avec Eléonore de Volvire, François de L'Aubespine, marquis d'Hauterive est également marquis du lieu. Par mariages, le marquisat passera aux Saint-Simon puis aux de Valentinois, avant d'être vendue le 6 décembre 1763 à la maison de Broglie.

Plusieurs paroisses du Marquisat de Ruffec (Bouin (Deux-Sèvres), Hanc, Pioussay, Le Breuil-Coiffaud, etc...) ont été détachées de l'Angoumois à la création du département voisin des Deux-Sèvres en 1790.

Au milieu du XVIIe siècle, l'église[1] romane, dédiée à saint André, fut détruite par un incendie et reconstruite dans le style gothique. Seule la façade, qui porte une sculpture énigmatique, fut conservée.

La révolution a permis à deux enfants de la ville, Pinoteau et Laroche, de s'illustrer sur les champs de bataille jusqu'à devenir généraux de l'Empire.

En 1790, elle devient chef-lieu du district de Ruffec.

En 1800, elle devient chef-lieu de l'arrondissement de Ruffec. Elle le restera jusqu'en 1926.

Au XIXe siècle, la cité ruffécoise se donna, grâce au savoir faire de ses habitants, les conditions et les équipements du progrès : des routes, un hôtel de ville, une halle aux grains, un marché, une gare, le gaz et l'eau courante. Au XXe siècle, malgré les deux guerres, Ruffec compléta son patrimoine : écoles, collèges, lycées, stades, piscines, hôpital, assainissement, cinémas, salle culturelle...

La ville fut, durant les années terribles de la guerre, un centre de Résistance pour l'évacuation des aviateurs alliés vers l'Espagne et le lieu de sauvetage des deux héros de Cockeshell.

Aujourd'hui, Ruffec est une ville très vivante, un centre commercial et administratif riche et performant, une petite grande cité où sont implantés tous les services, tous les avantages d'une importante agglomération.
Dates des foires et marchés [modifier]
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# Posté le samedi 10 octobre 2009 13:25

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 10:06